Textes en ligne

M. Macron aux Bernardins : une confusion significative

par Henri PENA-RUIZ

A défaut d’un discours sur la laïcité, annoncé, le président de la République vient de tenir au Collège des Bernardins, sur un mode confus, des propos qui ont une tonalité antilaïque. Un commentaire de deux citations permet de le montrer.

« Nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Église et l’Etat s’est abîmé, et qu’il vous importe à vous comme à moi de le réparer »….

Lire la suite : http://www.gaucherepublicaine.org/combat-laique-combat-social/m-macron-aux-bernardins-une-confusion-significative/7401496

 

Féminisme intégral et féminisme décolonial : deux faces d’une régression/restauration

par Martine STORTI

Le « féminisme intégral » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là, car elle est libérale, anti-écolo, soumise à la science, annule la différence des sexes...» Le « féminisme décolonial » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là car elle est blanche, néocoloniale, raciste, islamophobe… » N’est-ce-pas s’émanciper de l’émancipation qui est dans les deux cas l’objectif ?

Il fut un temps où l’on entendait souvent « je ne suis pas féministe, mais… » et s’égrenaient alors une série d’affirmations pour montrer que, quand même, le refus du mot ne signifiait nullement par exemple celui d’une certaine égalité entre les femmes et les hommes et plein d’autres choses encore.

Les temps changent. Certes subsistent quelques irréductibles à la Zemmour qui continuent à rendre responsables le MLF de la fin du monde, mais le mot « féminisme », voué aux gémonies il y a quelques années, est devenu très mode. Au « je ne suis pas féministe mais » a succédé le « je suis féministe mais ».

Lire la suite : http://martine-storti.fr/feminisme-integral-et-feminisme-decolonial-deux-faces-dune-regression-restauration/

Lettre ouverte au président de la République  sur ce qu’est et n’est pas la laïcité

par Jean-Pau SCOT

C’est en toute connaissance de cause que vous avez répondu avec solennité à l’invitation inédite que vous avez reçue de la Conférence des évêques de France. Vous venez ainsi de confirmer avec éclat toutes vos interventions précédentes devant ceux que vous qualifiez de « représentants des autres religions » quand bien même « la République ne reconnaît aucun culte » comme institution publique depuis la loi de 1905. Permettez que j’use librement de ma liberté d’analyse et que je décrypte votre long discours pour en révéler tout le sens caché qui n’a pu échapper qu’aux lecteurs trop pressés

Lire la suite : http://www.creal76.fr/pages/activites/lettre-ouverte-jp-scot.html